Harmonium chantait ces paroles à une certaine époque et je dirais que j’ai appliqué certains passages cet été.
Après quelques mois de pandémie, des discussions de déconfinement étaient en cours. C’était également près de la période où je fais une incursion dans le bois avec mon ami et son voisin.
Nous avons discuté de notre état d’esprit et avons décidé de tenter l’expérience de retourner à notre lieu mythique. Je crois que cette décision a été un bon choix…
Pour un instant, j’ai respiré très fort
Sans équivoque, me retrouver à cet endroit m’a permis de humer les parfums de la nature : l’odeur des arbres mélangée avec toutes les effluves que ces grands espaces peuvent offrir, sauf évidemment lorsque le moteur de la chaloupe est en marche 😉
J’ai perdu mon temps à gagner du temps
Même en télétravail, des vacances sont nécessaires. J’ai perdu ces jours cumulés au profit du temps de repos…. J’en ai profité pour observer la nature comme je le fais quand je me retrouve à cet endroit. Les classiques s’y retrouvaient encore, les animaux, les soubresauts de dame nature et les paysages à couper le souffle. Sans compter les couchers de soleil grandioses. Comme il arrive fréquemment, des bêtes font leur apparition alors que nous ne les avions pas observés auparavant. Ce fut le cas pour le lièvre et la perdrix (gélinotte huppée).
J’en ai profité aussi pour tester un doubleur de lentille que j’avais acheté l’an passé. Cela me donnait l’avantage de pouvoir me rapprocher des bêtes farouches (sauf pour le lièvre étonnamment!) sans avoir à couper dans l’image.

Pour un instant j’ai oublié mon nom
Pour un instant, j’ai oublié que nous étions en pandémie…














